Cin’été : « L’impossible, c’est de croire que ça l’est »

A la tombée de la nuit, l'esplanade de la piscine se métamorphose en cinéma de plein air

A la tombée de la nuit, l'esplanade de la piscine se métamorphose en cinéma de plein air

Inspiré d’une réplique culte du film de Tim Burton « Alice au pays des Merveilles », le thème de cette nouvelle édition de Cin’été  » L’impossible c’est de croire que ça l’est » connaît le succès tous les soirs dès potron-minet.  L’esplanade de la piscine se transforme alors, jusqu’au 15 août, en lieu magique emprunt de convivialité. Et l’on y vient en famille, avec ses voisins, ses amis… De tous les quartiers de la Ville. 
Certains ont leurs habitudes pour une séance ciné maxi confortable

Certains ont leurs habitudes pour une séance ciné maxi confortable

Tout est prévu : thé à la menthe ou café pour accueillir les adultes, les fameuses sucettes Chuppa Chupps que Jean-Claude Bourbault, directeur du festival, distribue aux jeunes gagants du quizz cinéma en début de séance…

Une solide organisation et des heures non comptées pour Jean-Claude Bourbault, à droite, et le staff de Cin'été

Une solide organisation et des heures non comptées pour Jean-Claude Bourbault, à droite, et le staff de Cin'été

 

Projection d'Alice au pays des merveilles" de Tim Burton. Alice:C'est impossible! Le Chapelier fou: Seulement si tu crois que ça l'est.

Projection d'"Alice au pays des merveilles" de Tim Burton. Alice:"C'est impossible!" Le Chapelier fou: "Seulement si tu crois que ça l'est."

Certains soirs, un autre Art prend place et offre un supplément de plaisir… Le théâtre, avec une représentation de l »‘Hôtel des voyageurs » par la Fabrique Ephéméride ou bien du cirque, avec les acrobaties du trio Equilibro.

Le théâtre Ephéméride a apporté une touche French cancan et cabaret au festival

Le théâtre Ephéméride a apporté une touche French cancan et cabaret au festival

La troupe equilibro entre acrobaties et poésie

La troupe equilibro entre acrobaties et poésie

Des visiteurs aussi assistent et témoignent tels les réalisateurs du film « Lascars » ou bien une équipe de TF1 en reportage pour le 13h00 du vendredi 30 juillet, sur les ateliers de Cin’été.

Tournage des ateliers Cin'été aux Sablons en compagnie de l'équipe de TF1

Tournage des ateliers Cin'été aux Sablons en compagnie de l'équipe de TF1

Car Cin’été ce sont aussi des animations les après midi (RDV au Kiosque rue Grande à 13h30) pour les enfants de plus de huit ans. Encadrés par des professionnels, ils découvrent le cinéma par le biais de l’écriture, en écrivant leurs « scenarii », en tournant  leurs histoires. D’autres s’initient à la comédie, à la retouche pellicule, à la technique de prise de vue, son et montage.

Silence on tourne !

Silence on tourne !

 Une bien belle expérience qu’ils présentent le 12 août au soir avec la projection de leurs courts-métrages.

PROGRAMME
Cin’été –Tous les soirs jusqu’au 15 août, projection de films à la tombée du jour sur l’esplanade à côté de la piscine

Jeudi 29 juillet :         Harvey Milk
Vendredi 30 juillet :   Ratatouille
Samedi 31 juillet :      Les enfants de Timpelbach

Dimanche 1er août :  Fame
Lundi 2 août :           Rocky Balboa
Mardi 3 août :           Hancock
Mercredi 4 août :      Arthur et la vengeance de Maltazard
Jeudi 5 août :            Piano Forest
Vendredi 6 août :      Men in black II
Samedi 7 août :         Lotte, du village des inventeurs
Dimanche 8 août :    Cars
Lundi 9 août :           La vie est belle
Mardi 10 août :         12 hommes en colère
Mercredi 11 août :    Brendan et le secret de Kelles
Jeudi 12 août :          Soirée Equipe Cin’été
vendredi 13 août :     X-Men
Samedi 14 août :       X-Men II
Dimanche 15 août :  X-Men L’affrontement final 

  

Egalité des chances : la visite haut-normande du directeur de l’ACSé, Rémi Frentz, à Val-de-Reuil

 
« Cette ville avait un handicap architectural important. Mais ce que j’en ai vu me permet de penser qu’en reconstruisant la ville, on n’oublie pas non plus de reconstituer le tissu social. » Ainsi s’exprimait le 23 juillet dernier Rémi Frentz, le directeur général de l’Agence Nationale de la Cohésion Sociale et de l’égalité des Chances (ACSé) après sa visite Rolivaloise à l’invitation de Marc-Antoine Jamet.

 

Rémi Frentz, directeur de l'ACSé a rencontré les usagers et les représentants des structures sociales de la Ville, ici à l'épicerie sociale Epireuil.

Rémi Frentz, directeur de l'ACSé a rencontré les usagers et les représentants des structures sociales de la Ville, ici à l'épicerie sociale Epireuil.

 

 

Dans le cadre d'un C.L.A.S Contrat Local d'Accompagnement Scolaire, l'apprentissage de la coordination gestuelle par la danse.

Dans le cadre d'un C.L.A.S Contrat Local d'Accompagnement Scolaire, l'apprentissage de la coordination gestuelle par la danse.

Au cours de cette visite, il a inspecté les réalisations de l’ANRU rencontrant les agents du pôle médiation, les usagers de la maison locale pour l’emploi et les participants aux chantiers jeunes. Il a observé  le fonctionnement de l’épicerie sociale située Place aux Jeunes, ainsi que la résidence intergénérationnelle L’Espages, un atelier pour enfants de Cin’Eté .

Bernard Malecamp, architecte, montre les plans de la future réhabilitation du Foyer des 4 Soleils à Rémi Frentz

Bernard Malecamp, architecte, montre les plans de la future réhabilitation du Foyer des 4 Soleils à Rémi Frentz

La matinée s’est terminée par un déjeuner de travail autour de Mme Fabienne Buccio, Préfète de l’Eure, réunissant des représentants associatifs,  du CCAS, de même que le Maire de Val-de-Reuil, la Vice Présidente du Conseil Général de l’Eure Janick Léger et le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale Claude Valadier.

 

Fabienne Buccio, la Préfète, Rémi Frentz, directeur de l'ACSé et MArc-Antoine Jamet maire de Val-de-Reuil empruntent les nombreuses parcourent la ville et les chantiers de l'ANRU

Fabienne Buccio, la Préfète, Rémi Frentz, directeur de l'ACSé et Marc-Antoine Jamet maire de Val-de-Reuil parcourent la ville et les chantiers de l'ANRU

Le directeur de l’ACSé a accepté, également, de débattre avec une centaine d’acteurs départementaux, municipaux et associatifs du social dans l’Eure au cours d’une rencontre-dialogue qui a eu lieu à la Résidence  Espages.  

Janick Léger, vice-présidente du Conseil général de l'Eure, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil et vice président de la région Haute-Normandie et Claude Valadier, directeur départemantal de l'ACSé, entourent Rémi Frentz

Janick Léger, vice-présidente du Conseil général de l'Eure, Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil et vice président de la région Haute-Normandie et Claude Valadier, directeur départemantal de l'ACSé, entourent Rémi Frentz

Comment l’ACSé contribue-t-elle vraiment à des actions en faveur des personnes rencontrant des difficultés d’insertion sociale ou professionnelle, comment concourt-elle à la lutte contre les discriminations qui sont un des poisons de notre société, comment participe-t-elle aux opérations en faveur des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville et comment ces défis ont-ils été relevés malgré des moyens qui semblent se réduire, capacités de mise en œuvre des CUCS (Contrats Urbains de Cohésion Sociale),  du PLIE  (Plan Local pour l’Insertion par l’Economique) ?

Rémi Frentz a répondu aux questions des nombreux élus, et acteurs sociaux de la région et du département

Rémi Frentz a répondu aux questions des nombreux élus et acteurs sociaux venus de la région et de tout le département

 Rémi Frentz a expliqué  les missions de l’Agence, ses objectifs et ses actions sociales. Il a répondu aux questions des participants, notamment des maires pour qui la cohésion sociale et l’égalité des chances sont une préoccupation en insistant sur les critères stricts d’éligibilité  et rappelle ses trois priorités : « L’emploi, l’éducation et la tranquillité publique. »

 

Chargée de la mise en œuvre des programmes financés par l’Etat au titre de la politique de la ville, l’ACSé gère en effet  l’essentiel des crédits consacrés aux habitants des quartiers concernés. Marc-Antoine Jamet s’est donc félicité que « la visite haut-normande de Rémi Frentz puisse avoir pour cadre Val-de-Reuil, alors même que la crise financière, économique et sociale produit, malgré les ouvertures d’entreprises et les créations d’emplois, des effets négatifs sur le territoire de la Commune. Il s’est également réjoui d’avoir pu ouvrir par esprit de solidarité cette réunion utile à ses voisins et partenaires, notamment aux élus des villes et villages de l’agglomération Seine Eure ».

Au pôle médiation, rencontre avec des jeunes gens des "Chantiers Jeunes"

Au pôle médiation, rencontre avec des jeunes gens des "Chantiers Jeunes"

Mickaël-Meba ZÉZÉ vice champion de France Cadet du 100 m et du 200 m !

En direct du championnat de France Jeunes d’athlétisme à Niort, qui réunit quelques 2700 cadets, juniors et espoirs , Chloë Liaudet, du VRAC, nous rapportait samedi cette bonne nouvelle :

 Mickaël ZéZé vice champion de France cadet du 100m en 10″86 !

Mickael Zézé le 9 mai dernier au 1er tour de l'Interclubs qui a propulsé le VRAC en N1B

Mickael Zézé le 9 mai dernier au 1er tour de l'Interclubs qui a propulsé le VRAC en N1B

De quoi réjouir Pierre Grondin, son entraineur, qui est heureux d’autant que le frère de Mickaël, Benbezi, arrive 5ème de sa finale au 100m en Espoir.

Mais les bonnes nouvelle des Deux-Sèvres ont continué d’affluer ! Les championnats de France Jeunes  terminés, tous comptes faits, ce sont 3 médailles que nos jeunes athlétes du VRAC ont finalement rapportées :

- une belle médaille d’argent pour Mickaël-Meba Zézé, qui lui permet d’intégrer la sélection pour un match international;
- une deuxième médaille d’argent  sur 200 m en 22″ 24 pour Mickaël-Meba Zézé ;
- une troisième médaille d’argent (deuxième ex aequo)  pour le relais  4×100m Espoirs, emmené par Benbezi Zézé en 41″37 !

Ce qui fait dire à Stéphane Liaudet, le président du VRAC  « 3 médailles pour le VRAC et 10 finalistes : c’est un nouveau record pour le club d’athlétisme de Val de Reuil…C’est en effet grâce à la ténacité de Pierre Grondin et les talents de ces jeunes que cette saison se termine sur une excellente note. »

Mémoire et Paix : Honneur à Jeanne et Michel Doucet

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L’endroit qui porte ce nom « Monument à la Mémoire et à la Paix » ne pouvait être mieux choisi pour rendre hommage à deux figures qui ont marquées la construction, l’histoire et la  vie de Val-de-Reuil : Jeanne et Michel Doucet.

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C’est à l’occasion de cette cérémonie patriotique qu’ils affectionnaient tant, le 14 juillet, qu’une stèle a été dévoilée par Corinne et François, leurs enfants. En leur honneur, une nombreuse assemblée s’est réunie, d’anciens amis, des Rolivalois, des Lovériens, des personnalités, des gens de tous les quartiers et des représentants de nombreuses associations.

 

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Le maire de Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet,  a dédié ce discours à Jeanne et Michel Doucet :

Chers amis, 

Cette cérémonie autour de Jeanne et de Michel Doucet n’est pas seulement celle du recueillement. C’est aussi celle de la reconnaissance et du remerciement. Plus que leur deuil qu’au fond de nos cœurs nous portons encore, au-delà du chagrin, c’est l’amitié et le souvenir des jours heureux qui nous réunissent pour leur rendre hommage. Ce monument leur ressemble. Il est dédié à la mémoire et à la paix. C’était leur message. À l’entrée de notre Ville, il adresse un signe de fraternité et de respect citoyens à ceux qui viennent à notre rencontre. C’était leurs vertus. Souvent, au haut des mats qui marquent son entrée, flottent à égalité au côté du drapeau bleu blanc rouge, les couleurs des pays dont nous recevons les délégations amies. C’était leur générosité. Dans sa crypte de béton, nous évoquons afin de les transmettre aux générations futures, nos valeurs, nos actions, nos mérites collectifs, mais aussi le souvenir de ceux qui ont aimé et protégé la liberté de Val-de-Reuil. Les Doucet ont fait vivre magnifiquement cet idéal que nous partageons. 

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Combien de fois se sont-ils joints à nous autour de cette stèle que nous recouvrons de fleurs, pour des instants essentiels, où malgré la courte existence de notre commune, se forgent son histoire, sa conscience, sa légende ? Comme chaque ville et chaque village de France, nous avons besoin d’exprimer notre volonté de « vivre ensemble ». Nous avons besoin de leçons et d’exemples pour éclairer notre avenir. Les Doucet n’auraient pas aimé devenir des idoles, des icônes, des héros ou des modèles. Mais ils n’auraient pas dédaigné nous montrer un chemin, celui qui se trace quand existe une volonté. Ils savaient que nous ne les oublierions pas. C’est pour cela qu’ils ont leur place dans ce « jardin de pierres » où nous avons dit notre reconnaissance à Antonio Antonioli qui a tant agi au conseil municipal pour faire reculer la misère et aider les découragés, notre estime et notre émotion aux Harkis confrontés à l’oubli, notre solidarité avec des municipalités qui nous sont apparentées en Allemagne, en Pologne, en Angleterre et qui sont devenues des amies, des alliées. 

Aujourd’hui, en pensant à Jeanne et Michel, devant leurs enfants et avec leur famille, leurs amis, que nous saluons affectueusement, nous savons que nous ne sommes pas réunis, ici, à Val-de-Reuil, en ce 14 juillet, pour commémorer uniquement la Prise de la Bastille et la Fête de la Fédération même si, en fervents fondateurs de la Convention des Institutions Républicaines, les Doucet vénéraient ce jour de fête nationale avec la ferveur que d’autres réservent à Noël. 

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Jeanne portait le prénom d’une Sainte dont, à quelques kilomètres de Rouen, la vie et la mort sont synonymes de courage, de sacrifice et de résistance. Mais Jeanne était laïque et républicaine. Elle n’aurait guère aimé être associée à une héroïne qu’elle aurait volontiers cataloguée sans ménagement, ni nuances, de mystique, d’exaltée pour tout dire un peu dérangée, non sans oublier de la taxer avec une mauvaise foi anachronique qui ne l’aurait pas gênée plus que cela de bergère pétainiste. Au Parti Socialiste, elle ne faisait pas mystère de recruter davantage ses championnes à Lille plutôt que dans le Poitou. Michel portait, lui, le prénom d’un archange, mais s’il était guerrier, c’était avec les mots, les chiffres et les idées qu’il se battait. Il détestait la violence et la brutalité même s’il racontait avec une certaine fierté comment son épouse avait, au soir d’une primaire perdue, décoché un coup de pied dans les chevilles d’un rival politique qui ne la ferait jamais trembler. Les seuls dragons que Michel aimait terrasser étaient ceux de l’intolérance et du mensonge. L’espèce n’étant malheureusement pas prête de s’éteindre, il lui arrivait d’en rencontrer quelques spécimens non loin de son domicile lovérien. Le doigt levé, l’air malicieux, souvent en présence de l’intéressé, proche ou hostile car ce n’était pas la question, il apostrophait alors l’objet de son irritation d’un vigoureux « qu’il est bête » qui parfois ne changeait rien, mais manifestement lui faisait du bien.

Les Doucet, l’été venu, formaient des silhouettes méditerranéennes sur fond de ciel normand. Michel ne détestait pas mettre des costumes clairs, parfois blancs. C’était son côté révolutionnaire sud américain, qu’il complétait au besoin par un Cigarillo dans le plus pur style cubain. Jeanne extrayait quelques uns des éventails qui ne la quitteraient pas jusqu’à l’automne et on devinait dans leur maniement des codes, des mystères et des gestes qui lui venaient de Mascara. Ils adoraient les chats qui envahissaient leur maison, mais n’épargnaient pas les taureaux. Les vacances se passaient entre amis, mais débutaient invariablement par un prélude aux arènes de Dax. La tournée des corridas se préparaient ou se commentaient comme un rituel familial. Puis-je me permettre de dire, alors qu’il nous faut être « écologiquement corrects », que pour ces citadins arrivés à Louviers en 1969, la culture avait le pas sur la nature, le social, sur l’environnemental.

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Tout deux avaient une relation particulière aux transports. Dans le train qui le conduisait à Paris ou l’en ramenait, Michel en profitait pour évangéliser les masses laborieuses, préparer une intervention au conseil municipal de Louviers ou peaufiner un tract à distribuer le samedi au marché. Il mélangeait allégrement indicateur Chaix et « La paille et le grain ». Je ne pense pas qu’une heure après avoir été embarqué à Saint-Lazare un seul voyageur eut pu ignorer qu’entre Jean Jaurès et Michel Doucet il y avait un lien particulier qui ne se limitait pas à la pilosité. C’était un propagandiste et un idéologue du quotidien. Jeanne, elle aussi, se déplaçait en parlant. Mais c’était plus dangereux. Dans des voitures, achetées non pour être belles, mais je la cite « pour être pratiques et pas chères », dont les plaies de la carrosserie témoignaient de la distraction répétée de la conductrice, elle se lançait sans regarder la route et les autres véhicules dans des discussions ou des diatribes qui voyaient le passager arriver sain et sauf à son but que lorsqu’elle était à court d’arguments. Le code de l’honneur avait plus d’importance que le code de la route.

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Ce comportement peut faire sourire. Il était révélateur d’un état d’esprit. La politique les passionnait comme moyen de changer le monde, de changer la vie. Ils dévoraient les journaux, écoutaient les bulletins radio, demandaient des infos de Solferino, se passionnaient comme au premier jour pour un débat, une polémique, un meeting. L’affaire Woerth/Bettencourt les aurait mobilisés, la réforme des retraites hérissés, la casse sociale indignés. Pour eux, une réunion de section avait autant d’importance qu’une séance pour d’autres sur le divan. Un congrès restait un événement à ne pas rater, la Mutualité un temple du progrès, le bureau national le centre de l’univers connu. Le socialisme était leur boussole et ils n’en changeaient pas. Mitterrand était leur Dieu et ils n’adjuraient pas. Ils pensaient qu’un vote ne se décidait pas selon un rapport de force ou l’atmosphère du moment, mais selon une grille d’analyse, des principes, des raisonnements. C’était pour cela qu’ils étaient solides, qu’ils étaient constants, qu’ils étaient loyaux. Ils étaient des militants au sens propre du mot, des militants de la cause, la seule qui mérite de se battre, la cause du peuple.

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Elle avait du culot. Il avait des réseaux. Jeanne osait tout à l’oral et, dans l’improvisation, ses mots s’enflammaient facilement. S’il faut se remémorer une voix, c’est évidemment la sienne, parfaite pour les slogans des manifestations, idéale pour les interruptions du conseil d’agglo, adaptée au débat politique, conçue pour l’indignation citoyenne, mais qui possédait sa part de charme, de mystère et de douceur. Michel était davantage un homme de l’écrit et s’appuyait sur de plus calmes démonstrations qu’il pouvait faire avec un cœur égal dans la majorité ou l’opposition. Belle indifférence aux titres et aux mandats pour celui qui, au Conseil Général, avait gagné, en 1976, le canton de Pierre Mendès France. Animé de l’idéal du service public, usant des compétences de la banque privée, il était une chambre régionale des comptes à lui seul. A Louviers, le directeur financier le reconnaît encore aujourd’hui, c’est auprès de Michel que les fonctionnaires et les élus ont tout appris. Tel la Pythie sur son trépied, il rendait ses avis comme un oracle, rarement démentis, parfois fumeux, souvent exacts, toujours définitifs. Obligé malgré lui à vivre dans ce qu’il considérait un royaume d’absurdie municipale, il opposait l’arithmétique aux incantations et aux approximations. Plus d’un contribuable de la cité drapière le considérait comme un dernier rempart contre la dette ou le déficit. A Val‑de‑Reuil, Jeanne aussi ne ratait aucune séance de l’ORU apportant croissants et bonne humeur. Chaque semaine, elle veillait sur son troupeau d’architectes et d’ingénieurs. Elle les admirait. Il la vénérait. L’échange était équilibré.

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C’est par leur travail, cette valeur populaire, que l’un comme l’autre démontraient leur compétence d’élu. Au lieu de considérer les voisins que nous étions comme des rivaux, chaque année, Michel rendait un verdict solennel et attendu sur nos finances communales. Les difficultés qu’il avait connues à l’EPV, les miracles de gestion qu’il avait dû faire lorsque l’Etat avait abandonné la Ville Nouvelle, lui rendaient cet exercice de censeur obligatoire. Son jugement prenait la forme de plusieurs feuillets pliés en quatre accompagnés de tableaux couverts de chiffres assaisonnées de remarques pertinentes et de critiques percutantes qu’il remettait quasi secrètement. Les conclusions étaient parfois sévères, mais les encouragements et les solutions ne manquaient pas. Sa motivation était simple. Val-de-Reuil ne pouvait se contenter d’une honnête moyenne. Avec son passé pour guide, elle était condamnée à l’excellence fiscale, à l’obligation d’investir fortement, à la nécessité du désendettement.

Elle, commerçante, fondatrice d’Ascoval, lui banquier, ils auraient pu, au lieu de faire des triples journées, suivre la pente naturelle qui fait, hélas, s’enrichir et vieillir à droite, ceux que leur vingt ans avaient conduit à Gauche. Leur colonne vertébrale était la fidélité. Fidélité à des convictions : lutte contre le racisme, défense de l’école laïque à travers la FCPE ou les Délégués Départementaux de l’Education Nationale, intégrité morale, franc-maçonnerie qu’il prisait et qu’elle boudait, féminisme qu’elle affichait et qu’il concédait. Fidélité aux idées d’un siècle : celui de la lumière, de la raison et des valeurs humanistes. Je me souviens avec émotion du triple « gémissons » des frères de la loge de Michel. Fidélité à l’idée même de fidélité qui ne les a jamais éloignés d’un parti, le Parti Socialiste dont ils avaient fondé ensemble la section de Louviers en 1971 et qui, pourtant, ne les a pas toujours ménagés. J’étais heureux quand à la fin d’une visite s’il les avait ratés, Laurent Fabius me disait « vous saluerez de ma part les Doucet ». Ils étaient un trait d’union entre les deux villes de l’agglo et rêvaient de l’âge d’or où une même majorité siègerait aux deux Conseils réconciliés autour du « poing et de la rose ».

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Des choses plus personnelles enfin. Jeanne et Michel étaient un couple que la vie, la politique, l’adversité parfois, n’avaient pas réussi à fissurer. Chacun par sa vivacité, sa sincérité, étonnait encore l’autre. Ils communiaient dans l’adoration et la préoccupation de leurs enfants avec lesquels, contrairement à beaucoup de parents, ils avaient décidé de ne pas se fâcher, mais qu’ils entouraient en toute indépendance d’une vigilance de mère poule. Cette adoration tournait à la vénération lorsqu’ils parlaient de la huitième merveille du monde leur petit fils.

Autour d’eux, dans la chaleur de leur foyer, les amis avaient une place réelle et, en ce qui me concerne, s’ils pouvaient librement me questionner, en privé, ils étaient en public d’une solidarité à toute épreuve et soutenant la Ville Nouvelle ils dénonçaient le mensonge triomphant qui passe et la calomnie.

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Michel et Jeanne ont été pendant trois décennies des sentinelles amicales et vigilantes qui ont protégé notre ville de toute dérive financière ou politique. Michel qui fut Vice-président de l’ensemble urbain du Vaudreuil et Directeur de l’Etablissement Public d’Aménagement, fut pour Bernard Amsalem le pilier de ses jeunes années. Michel qui, pendant des années, avec les pionniers a construit, pensé, conçu notre ville. Jeanne, dont la présence dans notre Conseil Municipal était un rappel permanent a permis que jamais nous nous éloignions de valeurs qui étaient les siennes. J’ai reçu de Corinne et François, beaucoup de courrier. J’en extrais deux noms.

Christian Renoncourt m’a dit qu’il serait avec nous par la pensée. François Merle du parti des verts a voulu également rendre hommage aux Doucet. « Je connaissais Jeanne depuis 1991 et le conseil d’administration départemental de la FCPE dont elle assurait la présidence. C’est elle qui m’a incité et encouragé à m’y impliquer de plus en plus et qui a m’a proposé pour lui succéder. Au-delà de sa raideur partisane, nous avions en commun des valeurs fortes de gauche : solidarité, écoute des autres, défense des plus démunis et en plus pour elle la générosité. Cette proximité d’idées nous l’avions sans doute puisée dans notre jeunesse et le militantisme enthousiaste que l’on peut exercer. Si je ne l’avais pas rencontrée, je ne serais pas resté plus de 4 ans dans l’Eure… J’avais connu Michel par Jeanne. J’ai toujours regretté de ne pas avoir pris du temps et trouvé l’occasion de discuter avec lui. Je l’ai encore plus apprécié lors du mandat précédent. Je le trouvais à la fois simple et brillant, rigoureux avec une pointe de dilettantisme due sans doute à un grand recul. Il était hors norme en comparaison au personnel politique local, pour cela j’avais  de l’admiration pour lui ».

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Nous allons maintenant inaugurer la plaque qui rappellera le nom des Doucet. Nous y avons gravé deux phrases de Jaurès. L’une pour Jeanne : « Il ne peut y avoir révolution que là où il y a conscience ». L’autre pour Michel : « L’abondance est le fruit d’une bonne administration ». Elles sont moins connues que beaucoup d’autres. Elles leur vont impeccablement.

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Chaleur humaine et estivale pour le 13 juillet

 

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La veille de la fête nationale à Val-de-Reuil est traditionnellement dévolue à la fête. Cette année n’a pas fait exception.

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 Bal populaire, magnifique feu d’artifice musical sur le thème de la femme, précédé d’une projection sur grand écran  des ateliers de Cin’été emmenés par Jean-Claude Bourbault, adjoint à la Culture, étaient au programme dès la nuit tombée plaine St Jean.

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La ville a connu de ses soirées dont elle a le secret, rassemblant toutes les facettes de sa population, dans une grande chaleur humaine et estivale.

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536 convives au repas partage !

Le collectif « Vivre ensemble » porte bien son nom ! De 200 participants pour son coup d’essai en 2008, le repas partage de dimanche dernier a rassemblé 536 convives !

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En coopération avec  la mairie, le repas partage du collectif « Vivre Ensemble », présidé par Bernard Cancalon, regroupant 15 associations rolivaloises,  a ainsi battu son record de fréquentation. Trois nouvelles associations ont d’ailleurs déjà fait part de leur intention de rejoindre l’organisation l’année prochaine.

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Des représentants de toutes les  générations, de tous les horizons culturels, sociaux, laïcs ou cultuels étaient présents
Quelle fête ! Le soleil commandé au rendez-vous, les associations de jumelage avaient même prévu un diaporama souvenirs ! Parasols et boissons fraîches étaient bien sûr de mise et les jeunes gens du mail ont donné un sérieux coup de main pour ranger la fête finie ! Un bon esprit d’équipe à la rolivaloise !

 

Un été « nature et environnement » pour les centres de loisirs

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Cette année tous les centres vont travailler, avec sorties, sports et animations, sur le thème « nature et environnement » avec une déclinaison différentes suivant le centre.
Des inter centres, qui font la joie des enfants, seront aussi organisés tout au long de l’été.

ENFANTS DE 3 à 12 ANS :

La Trésorerie : « découvrir son environnement »

Du 5 au 30 juillet et du 2 au 27 août,

de 8h à 18h

Voie de l’Epargne

Tél : 02 32 59 27 78

 

Les Œillets rouges : « écologie, le bio et la nature »

Du 5 au 30 juillet et du 3 au 31 août,

de 8h à 18h

Voie Marmaille

Tél : 02 32 25 36 81

 

La Voie Blanche : « échanges et convivialité »

Du 5 au 30 juillet et du 2 août au 1er septembre,

de 8h à 18h

8 voie Frédégonde

Tél : 02 32 61 03 63

 

 

Les Cerfs-Volants : « découvrir la ville »

Du 5 au 30 juillet et du 2 au 20 août,

de 13h30 à 18h

34 rue du Pas des heures

Té l : 02 32 59 32 72

 

JEUNES DE 12 à 15 ANS :

Centre de l’Eléphant : « nature et éducation »

Du 5 au 30 juillet et du 2 au 20 août,

de 9h à 18h

Rue du Lièvre

Tél : 02 32 59 33 39

 

JEUNES de 15 à 18 ANS :

La Ferme des Jeunes : « Environnement et citoyenneté »

Du 5 au 30 juillet et du 2 au 27 août,

de 13h30 à 18h30

Voie de la Ferme

Té l : 02 32 09 51 31

 

Renseignements sur les centres et

les séjours :

Service jeunesse

Tél : 02 32 09 33 42

 

Juillet

Trois séjours d’une semaine pour les jeunes sont proposés à Clécy au centre

Lionel Terray dans le Calvados. C’est une des nombreuses propositions de

la ville pour les 7 à 15 ans entre le 5 et le 26 juillet. Dépaysement garanti

avec, entre autres activités, escalades, courses d’orientation, canoë-kayak

et bien sûr, découverte de la nature et de l’environnement.

Un séjour d’une semaine est également proposé aux 15-18 ans à la Baule

entre le 6 et 11 juillet.

Entre le 15 et le 18 juillet, sur inscription, sept jeunes rolivalois iront assister

à l’un des plus grands festivals de l’été : les Vieilles Charrues.

Août

Trois séjours d’une semaine sont proposés en août aux 7-14 ans au bord de

la mer à Portbail, entre le 2 et le 23 août avec au programme : voile, char à

voile, équitation, baignade, pêche.

Un séjour à Saint-Malo entre le 14 et le 21 août.

Inscriptions :

Régie des recettes

Tél : 02 32 09 51 52

Faites de la musique !

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L’école de musique a extériorisé sa classe orchestre !

La scène était ouverte samedi à tous pour la fête de la musique. En fait il faudrait dire les scènes, car de nombreuses animations festives et musicales, en partenariat avec le service culturel,  associations et centres de loisirs, avaient été mises en place dans sept lieux différents, pour tous les styles,  tous les tempos …pour  tous les musiciens.

Prémisses du concert jazz pendant le repas partage organisé par l'association des habitants du Cavé,

Prémisses de concert de jazz !

Le groupe rolivalois Why Not, place des Chalands, pour des reprises très rock !
Le groupe rolivalois Why Note, place des Chalands, pour des reprises très rock !
 
Harmonie, musique ancienne,  percussions, chants des enfants des centres de loisirs, concert symphonique, jazz et même  country… Toutes les musiques, toutes les couleurs et  les timbres d’instruments dans une même voix, celle de la fête, du plaisir de vivre ensemble  pour fêter la musique et l’arrivée de l’été… 
La jeune association du quatrier du Cavé a su réunir ses habitants dans la bonne humeur

La dynamique association du quatrier du Cavé a su fédérer les habitants dans la bonne humeur autour d'un barbecue géant

Les Rolivalois ont festoyé dans un mélange multiculturel à l’image de la ville, en musique et rompu le pain de l’amitié dans des repas partage – avec les musiciens de l’orchestre symphonique place de l’Astrolabe ; avec les animateurs du centre de la Trésorerie dans un repas africain, ou bien encore, chacun avec son panier repas, entre amis…ou même tout un quartier dans un gigantesque barbecue comme au Cavé.
Country et karaoké au centre des Oeillets Rouges
Country et karaoké au centre des Oeillets Rouges
L'excellent FCR -Funky Club de Rouen- à fait "bouger" la voie Blanche en fin de soirée

L'excellent FCR -Funky Club de Rouen- a fait "bouger" la voie Blanche en fin de soirée

 

 

 

Les reporters en herbe de l’école Louise Michel signent leur premier article

Cinq écoliers, Lydia, Jérémy, Manon, Sacha, Dylan, de la classe de CM 2 de l’école Louise Michel  se réunissent chaque jeudi après la classe dans un « Atelier du jeudi » animé par Laurence Le Bail.

Les élèves ont interviewé Laurent Meunier, le directeur de l'école de musique

Les élèves ont interviewé Laurent Meunier, le directeur de l'école de musique

Voici donc dans son intégralité le fruit de leur première interview, de leur premier portrait.

LES CHRONIQUES CULTURELLES DE L’ATELIER DU JEUDI DE L’ECOLE LOUISE MICHEL

1 – A la rencontre de Laurent Meunier, Directeur de l’école de musique et de danse

Bien jeune, élève de CM2, il apprit à jouer de la clarinette. Au collège il découvre, en concert, le boléro de Ravel. C’est le déclic. A 25 ans, il dirige l’école de M. Nelly Marcon, créée en 1979.

Aujourd’hui, 620 personnes y participent et se font plaisir.

Vous avez entre 5 et 99 ans, vous voulez danser, chanter, jouer d’un instrument ? C’est facile !

30 professeurs de musique et de danse sont présents chaque semaine pour vous accueillir, vous apprendre et vous aider à progresser.

Si vous avez envie de créer votre groupe, vous serez aidé par Vincent, le professeur de musiques actuelles.

Rendez-vous pour la journée PORTES OUVERTES le mercredi 23 juin à partir de 14h30 à l’école de musique (ancien collège Alphonse Allais)

Merci à ces jeunes reporters pour leur contribution… A suivre !

Près de 1750 enfants participent à la coupe de l’USEP au Parc des Sports !

 

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Ils sont venus des circonscriptions éducatives de Louviers, Les Andelys et Val-de-Reuil. Avec leur professeur des écoles, les enfants de quatre-vingt deux classes de la grande section de maternelle au CM2 et CLIS (CLasse d’Inclusion Scolaire) ont découvert les 3 et 4 juin derniers le Parc des Sports, chaussée de Ritterhude à l’occasion de la coupe de l’USEP (Union Sportive de l’Enseignement du Premier Degré).

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Organisée en coopération avec la ville de Val-de-Reuil, le Conseil Général, le VRAC (Val-de-Reuil Athlétlique Club) et l’EPIDe (Etablissement Public d’Insertion de la Défense), cette manifestation, au delà des récompenses et médailles qui rétribuent le juste éffort, a pour vocation de mettre le sport à la portée de tous les enfants du primaire comme moyen d’éducation et d’épanouissement, pour combattre les inégalités sociales, culturelles, démographiques, géographiques et les discriminations.

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Pari gagné de la Fédération Sportive qui a permis aux élèves de découvrir des équipements, différentes épreuves d’athlétisme et du matériel appréciés pour certains pour la première fois.

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