Archives de octobre, 2009


La Voie Blanche à Rouen

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Seize enfants de 3 à 6 ans ont pris le train, pour bon nombre d’entre eux pour la première fois, mercredi matin.
Le centre de loisirs de la Voie Blanche propose en effet pour ces vacances scolaires de nombreuses activités dont certaines dites de « découvertes ». Quelques uns étaient très impressionnés, d’autres exités de cette balade dans la capitale régionale. Visite du Gros Horloge, repas au « Flunch » et jeux dans un parc étaient au programme.  Les primaires, 6-12 ans, partaient quant à eux ce matin pour une viste guidée au Louvre…

Val-de-Reuil fête le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin

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La médiathèque Le Corbusier a accueilli du 13 au 27 octobre l’exposition »1989-2009 : l’Europe, libre et unie ».

Lors de l’inauguration, accompagné d’Alfred Recours, le président de la Maison de l’Europe de l’Eure,  Marc-Antoine Jamet a raconté à Laurent Philippot, journaliste à France Bleu Haute-Normandie, son expérience du mur.

Le 9 novembre, jour anniversaire, une conférence -débat aura lieu sur le thème « 20 ans, du rideau de fer à la chute du mur de Berlin » . Rendez-vous donc à la médiathèque Le Corbusier à 19h00 pour écouter Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil et  Eric Jeanne, professeur d’histoire Géographie.

La cité contemporaine à l’heure de la Renaissance

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L’ancien centre de secours est devenu samedi soir un théâtre d’harmonies au son des flûtes et des tambours battants et de la centaine de musiciens menés par Laurent meunier et Véronique Junca.
Danses et musiques baroques pour rondes populaires ou pavanes de cour… L’assistance a pu les apprendre ou simplement s’y s’essayer, grâce aux conseils éclairés des danseurs de Capriole, près de Nevers, qui se sont associés à l’école intercommunale de musique et de danse Val-de-Reuil-Léry-Poses pour cette soirée en costumes.
Une soirée festive donc, colorée et pleine de surprises. On pouvait en effet y goûter l’hypocras, une boisson de la Renaissance. La recette : vin blanc ou rouge, poivre, miel, gingembre, clous de girofle, cannelle…Mais chut… le secret des proportions est bien gardé…Il faudra y retourner l’année prochaine pour en savoir plus !

Arrivée du Marathon : records, soleil et belle participation

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Des records ont été battus
dimanche à l’arrivée du marathon Seine-Eure ! Des records de participation (plus cent dix participants à l’épreuve individuelle),  mais surtout une ambiance chaleureuse et internationale. Vingt-huit sportifs et amis de Sztum et de Ritterhude avaient même fait le déplacement, dont Bartosz Mazerski qui a fini cinquième de l’épreuve individuelle !

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Le service des sports, aux couleurs de la ville, a applaudi chaleureusement sur une esplanade bondée les athlètes, mais aussi distribué tee-shirts et casquettes à tous les participants, dont  Marc-Antoine Jamet  au finish de l’équipe ekiden de la ville !

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Basket : une démonstration de l’ALM d’Evreux devant la jeunesse rolivaloise

DSC_0453Organisée par le service des sports, une sortie « découverte du basket » avait lieu vendredi soir. Ainsi, quatre-vingt  jeunes rolivalois inscrits individuellement ou accompagnés d’un certains nombre d’animateurs des structures de la ville (Ferme des Jeunes, centre de loisirs de l’Eléphant , clubs sportifs…) ont pris le bus. Suivis d’une trentaine de jeunes adultes qui avaient pris leur propre moyen de locomotion, ils ont assisté à la rencontre de ProB pour le compte de la 4ème journée de championnat  de Basket : ALM Evreux contre Bordeaux !

Un match efficace, de l’ambiance avec nos rolivalois déployant haut et fort les banderoles aux couleurs de la ville et des ébroïciens en pleine forme  : voilà un programme qui a plu à chacun, d’autant qu’ Evreux l’a emporté 74 – 61 sur Bordeaux !

La démonstration fut de taille, avec les belles performances des américains Michael Doles (22 points), Josh Gomes (20 points)  et du français Philippe Da Silva  qui a marqué 12 passes décisives !
Un déplacement effectué  dans un esprit sportif. Un seul regret :  il restait des places attribuées par le club sportif…

Alors jeunes rolivalois, surveillez l’agenda de « Val-de-Reuil au jour le jour ! »  On vous attend en masse pour une prochaine sortie !

Marathon : Informations aux habitants et conseils pratiques

Pour une meilleure lisibilité  : clic droit et « Afficher l’image »

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Nos aînés à l’heure asiatique

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Les quarante-quatre convives de la résidence-foyer de l’Espages ont dignement fêté la fin de la semaine du goût par un déjeuner asiatique.

Aidés et conseillés par madame Thou Pa, madame Seng et monsieur Huynh, le personne d’entretien, Lucienne et Nadia, et l’animatrice de l’établissement Maguy Brunner, ont soigneusement concocté le menu. Nems, canard laqué, pâtes chinoises et porc sauce saké ont ainsi précédé la digestive salade de fruits. Les séniors de l’Espages et les membres du Club des retraités du Val qui avaient répondu présents ont largement apprécié cette initiative conviviale de la directrice Mélanie Bourdon.

DSC_0378La résidence-foyer de l’Espages, située 28 allée des Sages, n’est pas une maison de retraite médicalisée.
Elle offre à une quarantaine de retraités et une vingtaine de jeunes travailleurs, une possibilité d’hébergement dans des appartements de type F1 à loyer modéré. Un foyer commun -la salle René Leblanc- une salle de restauration et des animations complètent la prestation.
Pour tous renseignements : 02.32.59.58.00

Marc-Antoine Jamet rend hommage à Michel Doucet

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Michel Doucet était conseiller municipal de Louviers. Avant le divorce de la majorité municipale lovérienne, il en était maire adjoint, chargé des finances, tirant souvent la sonnette d’alarme. Il fut élu également au conseil général et membre de l’Ensemble Urbain du Vaudreuil qui conduisit les destinées d’une ville nouvelle naissante  : Val-de-Reuil.
Cette grande figure locale du parti socialiste  est décédée vendredi matin d’une crise cardiaque.
Marc-Antoine Jamet lui rend hommage.

Photo Jean-Charles Houel.

 

Le Tombeau de Michel Doucet

Michel Doucet s’en est allé. Il n’y a rien à dire. Rien à ajouter. Aucune vérité définitive qui viendrait atténuer, encore moins effacer, le chagrin que provoque son absence. Il était cartésien. Il était humaniste. Il était ironique également. Un hommage lui aurait fait lever les épaules. Il nous aurait demandé pour qui nous le prenions, pour qui nous nous prenions. Il n’était pas du genre à attendre les décorations ou les compliments.

Pourquoi d’ailleurs le féliciter, le remercier de ce qu’il faisait si naturellement ? Ses convictions étaient sa boussole et elles lui suffisaient. Du café du matin à la dernière conversation du soir, Michel Doucet faisait de la politique. Il en faisait spontanément comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, mais, à la différence de celui-ci, assez peu bourgeois, assurément gentilhomme, il n’avait pas eu besoin d’un maître de philosophie pour le découvrir. C’était en lui. C’était un jeu, c’était une passion, c’était un don. Il croyait à la force des propositions, à l’utilité des débats, à la nécessité des programmes. Il suivait tout cela quotidiennement. Il s’en amusait. Il s’en agaçait. Il ne s’en lassait jamais. Evoquer une réunion de section ne consistait pas pour lui à soupirer ou à gémir en espérant que les échanges seraient brefs, la conclusion rapide, les orateurs absents et l’heure de la séparation pas trop avancée dans la nuit. Non, c’était un plaisir, une opportunité, une chance. Distribuer des tracts sur le marché, ne se résumait par à la certitude de prendre la pluie, de rentrer transi, de perdre son temps. Allons donc ! C’était au contraire une excellente occasion de prendre l’air, de causer, de diffuser slogans et idées.

Depuis le club des jacobins, depuis la Convention des Institutions Républicaines, cette avant-garde éclairée sans laquelle il n’y aurait eu, pour Mitterrand, ni Epinay, ni 10 mai, mais dont, modestie oblige, il omettait de dire qu’il avait été un premier flambeau, il vivait au rythme des conseils nationaux, des congrès, de la rue de Solférino. Sitôt son journal paru, il le dévorait pour décrypter les positions de tel ou tel, saisir une tendance nouvelle, l’alchimie d’un courant. Honnêtement il s’en délectait. Le doigt levé à la hauteur de son visage pour mieux scander paroles ou jugements, la barbe digne d’un Hernu ou d’un Mexandeau, sa silhouette, entrant dans le « café des conspirateurs », place Thorel, était reconnaissable entre toutes. Son personnage n’incitait pas à la demi-mesure ou à la neutralité. Il affichait son originalité citoyenne, sa religion laïque jusque dans son vêtement. L’été, ses costumes blancs fleuraient bon l’internationalisme et ne se seraient pas embarrassés d’un détour par la Havane. Un nouveau né, un huron ou une bonne sœur, en trois secondes, aurait décelé en lui le progressiste, le partageux, le libre penseur. Militant exemplaire, la mine sombre, attristé par les errances de ses camarades, les défaites de ses héros, à la moindre bonne nouvelle, pour une partielle gagnée, un discours bien troussé, il s’enthousiasmait, comme aux premiers jours, des avancées de son parti. En Histoire du Socialisme, il en aurait remontré à Blum et à Jaurès. Il aimait la justice comme Hugo. Il était pour le progrès comme Mendès. Il n’était pas stéréotypé. Il n’était pas blasé. Il était franc et drôle.

Parce qu’il savait où il allait, il était, à Louviers et autour de Louviers, un repère pour ceux qui partageaient ses valeurs, mais qui n’avaient pas sa réflexion, son discernement, sa faculté d’analyse. D’une certaine façon, j’en étais et, sur ce chemin, j’avais infiniment plus besoin de lui qu’il n’avait besoin de moi. Ce n’était pas simplement une question d’âge, d’expérience ou de tempérament. Il était ainsi viscéralement, profondément et sincèrement. C’était sa personnalité. Il avait pour comprendre le monde et ses événements une grille d’analyse et celle-ci s’appuyait sur une idéologie. Le mot même paraît aujourd’hui désuet et, pourtant, c’est grâce à lui qu’il pouvait penser l’avenir, la diversité, l’inattendu. Je ne dis pas que, de temps à autre, sa stupéfiante fidélité à ses idéaux, la constance de sa démarche, son refus de s’écarter de tel ou tel dogme auquel il s’était donné quand il avait vingt ans, ne nous agaçaient pas un peu. Nous l’aurions souhaité plus manœuvrier, un peu moins entier. Nous ne le suivions pas toujours. Il y avait des passages qui nous paraissaient un peu moins obligés qu’il ne nous le disait. Dans les conseils fédéraux, au fil des campagnes électorales, son goût des figures imposées, discussion avec les partenaires, retour à la base, respect absolu des consignes du National, aussi absurdes qu’elles puissent nous paraître, heurtait notre envie de figures libres. Reconnaissons-le. Il avait parfois tort et souvent raison. Sans travailler les premières, la chute aux secondes est quasi assurée. Mais il y avait dans notre contestation une bonne part d’admiration. En Michel, il y avait du Romain. Il ne supportait pas le mensonge triomphant qui passe. Il savait prendre de la hauteur et ne pas subir le poids des influences. Récemment encore, il avait rappelé, au sein du Conseil municipal, dont il s’honorait d’être membre, que régler les dépenses ordinaires d’un budget en faillite par une recette exceptionnelle relevait davantage du bonneteau que de la bonne gestion, que creuser la dette et les impôts revenaient à hypothéquer l’avenir sur le dos des enfants de ceux pour lesquels on prétendait faire des investissements. Face aux manœuvres, aux tentatives d’intimidation, il avait l’autorité morale et la connaissance réelle qui permettent de dire le vrai, le juste et le bon, d’oser remarquer que « le roi est nu » ou que la cause est mauvaise. Sur ce point, comme sur tant d’autres, il va nous manquer et ne sera pas remplacé. Il va falloir faire sans lui et ce sera très difficile. Sans doute, à défaut de nous reposer sur sa voix, ses calculs brillants, ses interventions pleines d’humour, pourrions-nous, de nouveau, nous inspirer de la méthode Doucet, des clivages qu’elle impliquait, des positions de principes qu’elle supposait. Nous ne nous en trouverions pas plus mal.

Il agissait donc comme bon lui semblait. Ethymologiquement. Dans le sens, dans la direction que lui indiquaient l’intérêt général, le bien public qui était pour lui la figure moderne de la bonté. Les épandages clandestins de Véolia sur le territoire de la Case l’avaient mobilisé comme jadis la lutte contre torture en Algérie ou naguère la résistance au Front National. Voir réunie aujourd’hui aux côtés de sa famille et de ses proches, la cohorte de ceux qui ne l’aimaient pas et de ceux qu’il n’aimait pas, n’aurait pas été un grand scandale. Il en aurait souri, probablement plaisanté. Il en avait trop vu, trop subi aussi, y compris dans son propre camp, pour ne pas prendre avec détachement, avec distance, les revirements, les ralliements, les reniements y compris ceux, peu élégants, d’après la dernière heure. Pour acquérir cette sérénité, il avait, me semble-t-il, quelques atouts : une prodigieuse indifférence à l’argent, aux vaines gloires, un penchant pour la vertu et un dédain pour l’intrigue.

La mort est passée, injuste comme à l’habitude, inattendue, brutale, grossière. Plus injuste, peut-être, parce qu’elle a frappée, encore jeune, un homme qui avait travaillé toute sa vie, combattu toute sa vie, voulu changer les choses toute sa vie. Je voyais Michel s’organiser différemment, s’investir autrement, trouver un rythme, prendre son temps et ses marques pour ce que l’on appelle la retraite. Il l’avait amplement méritée, lui qui avait rassemblé quarante années durant, au rythme des trains et des banquets républicains, trois journées en une, jonglant d’une réunion à un meeting, entre la famille, la banque et le parti socialiste. Pour cet autre rythme, il s’était donné d’autres objectifs. L’art d’être grand-père voisinait avec le désir de reconquête politique pour la Gauche. Il s’était repris pour faire face à une solitude dont nous avions eu tant peur qu’elle le laisse désemparé, perdu, anéanti. Ce temps retrouvé lui était dû. On le lui a volé. La mort est passé, plus terrible qu’à l’ordinaire, pour deux enfants, auxquels je pense, dont il était le père aimant, plus que fier qu’ils aient trouvé leur voie de façon autonomes, deux enfants qui avaient déjà perdu leur mère, Jeanne, la femme de Michel, notre amie aussi.

 J’ai dit qu’un hommage serait empesé, déplacé et je me rends compte que sur une existence dense et complexe, je n’ai dirigé que quelques coups de projecteurs subjectifs, peut-être biaisés par le fait que je ne l’ai connu, personnellement, qu’au cours de dix dernières années qui viennent de s’écouler. Je veux compléter ce témoignage qui est celui de l’amitié. Quand avec Catherine, ma femme, nous allions dîner chez Jeanne et Michel, au milieu des compas, des chats, des roses aux poings, des souvenirs de tauromachie, des photos de tout-petits et des fils à plomb, jamais nous n’évoquions, ou presque, les petits ennuis de la vie politique locale. Les Doucet ouvraient leur porte pour que leurs invités se sentent bien, passent un moment agréable, repartent revigorés ou rapprochés. Leur tolérance, leur complicité, leur patience, leur manière de s’aimer étaient un exemple. Leur maison était un havre chaleureux, paisible, bienveillant. Nous parlions donc école (Catherine me disait hier qu’elle ne pouvait jamais remplir un formulaire de la FCPE sans penser à eux), enfants, vacances. Au pire, nous nous racontions pour la centième fois, le sournois coup de pied que Jeanne avait donné à un rival de Michel un jour où, trop c’est trop, elle en avait eu plus que son lot d’avanies et des mesquineries. Mieux, à la différence de tant d’élus ou de dévorés par la vie politique, Michel, à un moment, se tournait vers mon épouse, nous laissait Jeanne et moi refaire mille fois Val-de-Reuil, dont il avait été un fondateur, et, alternant compliments « à la française », échos de la vie littéraire, bons mots et sujets sérieux, discutait avec elle, comme de vieux compagnons, de choses qui n’avaient rien à voir avec le microcosme eurois et les joutes locales.

 Mon grand-père m’avait appris, lorsque ses propres enfants moururent, que, comme Achille fit pour Patrocle, on peut tenter d’oublier sa peine et s’efforcer de dire sa vérité, une vérité, sur celui qui a disparu, en en dressant le « tombeau », celui de ses impressions et des ses sentiments. C’est le geste que je voulais faire pour Michel Doucet. Je le lui devais.

Marc-Antoine Jamet

Quand les collégiens d’Alphonse Allais se font comédiens

 

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Ouverture des portes du cinéma « Les Arcades » par son directeur Jean-Claude Bourbault et Philippe Prudor, principal du collège Alphonse Allais,  aux élèves de SEGPA et à leurs parents venus pour la projection d’un film sur l’esclavage que les élèves ont scénarisé et interprété  :

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« ESCLAVAGE DERNIERE »

En collaboration avec le conseil général  et  la troupe « La Pie Rouge » d’Andé, le directeur des SEGPA d’Alphonse Allais Dominique Douche a présenté hier soir la première partie d’un film inachevé, sorte de « cadavre exquis » sur plusieurs années et plusieurs classes de quatre collèges de l’Eure. Les quatrième d’Alphonse Allais continueront cette année cette oeuvre qui a pour thème l’esclavage.

 Jonathan, Ervie ou Claudine étaient présents dans la salle. Jeunes comédiens à leurs heures, ils ont « pris beaucoup de plaisir à partager cette aventure humaine, cette histoire qui vit ». Du scénario à la conception des costumes, chacun a puisé dans les livres d’histoire, dans ses propres ressources, parfois familiales… « d’histoires de grand-père qui perpétuait la tradition orale ».

600 Rolivalois soutiennent l’appel contre la privatisation de La Poste !

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A Val-de-Reuil, Marc-Antoine Jamet comme beaucoup de nos concitoyens a voté symboliquement contre la privatisation de La Poste et appelé au débat public.

Cette consultation a connu un large succès: 2 millions de Français, 23 000 Eurois et près de 600 Rolivalois !

Un sondage estime même à 59 % les Français favorables à l’organisation officielle d’un référendum sur le statut de La Poste.

Mi octobre 2006.  La Commission de Bruxelles avait confirmé sa volonté de voir tous les services postaux privatisés d’ici trois ans.
En France, les gouvernements successifs ont imposé cette voie au service public du courrier en procédant par étapes pour éviter de vives oppositions. Et la Poste a largement entamé cette privatisation.

 

Bruxelles assure qu’elle ne se prononce pas sur « le statut juridique de l’entreprise », qui peut rester public, mais elle impose une mise en concurrence des entreprises, incompatible avec un service public moderne et de qualité.

Ainsi la course aux parts de marché les plus rentables impose de différencier le traitement des usagers, devenus clients, en privilégiant les gros opérateurs au détriment de petits ; elle implique également des augmentations de tarifs (hausse du prix des timbres, disparition des colis ordinaires au profit des « Colissimos » plus onéreux) ; elle entraîne une disparition des bureaux de poste vers des endroits rentables et le facteur — qui n’a que le courrier à distribuer et rien à vendre — va se faire de plus en plus rare, notamment dans certains villages des zones rurales, où il assume pourtant un lien essentiel entre les habitants et contribue au maintien à domicile des personnes âgées.

C’est pourquoi Le Comité national contre la Privatisation de La Poste, regroupant les syndicats CGT-SUD-FO-CFTC ainsi que plus de 80 associations et partis de gauche, ont organisé une consultation nationale dans de multiples endroits publics, marchés, place de village, devant les bureaux de La Poste.

Il s’agissait en effet de faire voter les gens, en leur posant une même question : « Le gouvernement veut changer le statut de la poste pour la privatiser, êtes-vous d’accord avec ce projet ? » Un bulletin de vote et une profession de foi identiques partout en France.

A suivre…

Visualisez la profession de foi et pour tout renseignement consulter le site de l’appel.