Archives de janvier, 2010


Marc-Antoine Jamet présente ses voeux à la population

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 C’est devant une salle comble que Marc-Antoine Jamet a présenté ses voeux aux partenaires, associations et habitants de Val-de-Reuil. Après une rétrospective 2009 imagée, l’orchestre de l’école de musique a pris place et a proposé à l’auditoire attentif et enchanté un  rare moment musical qui « donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée ».

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Inspiré, le maire de la plus jeune commune de France, fut très applaudi à la fin de son discours et pour ceux qui n’auraient pu assister à cette messe républicaine traditionnelle au théâtre des Chalands, en voici ci-après le contenu :

« Chers amis,

Je vous remercie d’être venus aussi nombreux. On me dit que vous êtes près de 500 dans ce théâtre qui est un peu notre forum pour la première fois rempli jusqu’aux combles. Consacrer, en ce début d’année, une partie de votre soirée à notre cérémonie des vœux, c’est par ce geste, manifester l’intérêt, l’attachement, l’affection que vous portez à notre ville. Je vous remercie de votre gentillesse. Elle nous va droit au cœur.

 Pourtant, j’ai lu ou entendu qu’ici tout était soumis, contraint, assujetti, à la seule autorité du maire pour ne pas dire à son arbitraire. Si c’est vrai, nous avons dû, chers concitoyens, nous doter, dans la nuit, de la bombe atomique ou d’une arme bactériologique pour nous être faits autant d’amis qui ne nous doivent rien et sur laquelle nous n’avons aucune presse. Je veux rassurer nos hôtes que j’aurais garde de confondre avec des otages. Pas de syndrome de Stockholm à redouter. Ils sont libres. Si, à mes yeux, Val-de-Reuil est, par son dynamisme, le talisman de l’Eure, les Rolivalois n’en sont pas les talibans et mes pouvoirs sont moins étendus que ceux de Vladimir Poutine. Avoir de la personnalité n’est d’ailleurs pas obligatoirement un défaut. Je me dis même souvent qu’il faut avoir la force tranquille de ma collègue Jacqueline Pons qui nous a donné une leçon de franc-parler au Manoir l’autre soir, les épaules larges de mon ami Bernard Le Dilavrec, la stature de géant de Daniel Leho, l’aspect également impressionnant de mon voisin Richard Jacquet qui n’est pas petit, la silhouette imposante de Jean Louis Destans pour gérer une collectivité 365 jours par an.

Quoi qu’il en soit, votre bienveillance méritait récompense. Pour que vous n’ayez pas à souffrir que des discours de la discrète propagande municipale, Laurent Meunier et l’école de musique, qu’il dirige, vous ont donné la sérénade. Avec l’appui de Pierre Aubinais de Poses et de Robert Ozeel de Léry, on dirait les noms que les chevaliers portaient à Bouvines ou à Azincourt, nous consacrons 2% de notre budget de fonctionnement, 500.000 €, à cette école ouverte à nos amis de Seine-Eure et d’ailleurs. C’est un beau symbole de la politique ni fastueuse, ni misérabiliste, mais tout simplement sociale et solidaire que nous nous efforçons de mener ici.

Cela dit, pour ne surtout pas oublier ce pour quoi nous sommes rassemblés, je voudrais, en mon nom, en celui du conseil municipal de Val-de-Reuil adresser sans tarder des vœux de bonheur, de santé, de sérénité à vous, à vos familles, à ceux que vous aimez. Que cette année soit, pour chacun d’entre vous, riche de joies et de satisfactions. Qu’elle multiplie les moments simples et heureux. Qu’elle vous apporte succès et réussite dans vos projets professionnels ou publics.

Permettez-moi, de manière plus personnelle, de rappeler également quelques évidences. La vie passe vite. Il faut prendre soin de nos enfants quand ils sont encore sous notre toit, de nos parents quand ils sont encore vivants, de ceux qui partagent notre existence. Nos proches, nos amis nous protègent de la violence du pouvoir ou de l’argent, des incertitudes et des compromissions qui sont la réalité de notre société, de l’obscénité du crime ou de la guerre que nous donne chaque soir à voir l’actualité, de la confusion des valeurs, de la corruption des sentiments qui nous sont servis en exemple par ceux qui, connus ou puissants, ont oublié les devoirs et les responsabilités que leur conférait leur notoriété. À 50 ans, on peut sans Rolex parfaitement réussir sa vie. À 20 ans, on peut avoir d’autres objectifs que de passer à la Star Academy. À quelque place qu’on soit, par les mœurs ou les méthodes, on n’est jamais obligé de singer le cynisme, l’opportunisme et l’arrivisme d’un Berlusconi. Un désastre comme celui de Haïti pour laquelle la commune votera demain soir un secours, invite à regarder autrement avec de vraies priorités.

A une époque où l’on cherche à nous convaincre que des élus sont des profiteurs et les communes inutiles, j’aimerais rendre hommage à des maires comme Guy Petel qui a fêté ses quarante-cinq ans au service de Surville, sans oublier de saluer Alain Renaux qui vient de lui succéder, ou à Jean-Pierre Auger qui est actuellement convalescent. Comme la quasi-totalité de mes collègues de Seine-Eure, policier quand il n’y a plus de policiers, instituteur quand il n’y a plus d’instituteurs, facteur quand il n’y a plus de facteurs, pompier quand il n’y a plus de pompiers, infirmier quand il n’y a plus d’infirmiers, ils font sans mot dire, sans se plaindre leurs deux fois 35 heures hebdomadaires. On peut les féliciter.

Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage. On répète trop souvent, en ce moment, que les collectivités locales sont onéreuses. Elles sont surtout honorables. Votre présence, je n’y vois donc pas seulement un hommage, une marque de politesse ou de considération. C’est aussi un signe de reconnaissance à l’égard d’une équipe faite d’hommes et de femmes qui, majorité et opposition confondues, PS, Verts, PC, UMP ou bien sans étiquette, se sont engagés par passion, par envie, par devoir au service des autres.

Seul, on n’est rien du tout. J’ai beaucoup de chance de pouvoir solidement m’appuyer, depuis presque dix ans, sur une dream team sympathique et compétente, sur les 32 femmes et hommes, anciens et nouveaux, capables et dévoués au bien de la cité. Ils m’entourent, m’aident, m’encouragent et m’engueulent quotidiennement. Je pense, évidemment, à notre doyen Bernard Beaufrère, dit au gré des jumelages Beautiful Brother ou Schönbruder et qui, le même jour, a attrapé le virus de la retraite et celui de la grippe A, à Nathalie Covacho-Bove dont l’éternelle jeunesse interdit d’imaginer qu’elle a vingt ans de mandat, à notre premier adjoint le docteur Sylvain Lecornet qui soigne avec le même talent, les mêmes résultats miraculeux et les mêmes retards infernaux, ses patients et nos finances, à notre vice-présidente du Conseil Général Janick Léger à qui nul n’en remontrera en matière d’éducation et de social. Je pense aussi aux anciens du Conseil comme Bernard Amsalem, Yvan Nowakowski, Michel Llorca, Carole Canu, Maurice Dumontier, Pierre Decencière, d’autres encore, qui ont fait la ville, ainsi qu’à ceux qui nous ont quittés Claude Michaud, Antonio Antonioli, Jacques Mugner, Gilles Gaytes, les Doucet.

Jeanne et Michel ont particulièrement comptés pour moi par leur militantisme rolivalois, par leurs compétences, par leur chaleureuse amitié. Ils ont été l’un et l’autre indispensables à notre ville. Ils m’ont été indispensables. Jeanne fut une élue tempétueuse et talentueuse. Michel, ardent humaniste, fut directeur pendant de nombreuses années de l’Etablissement Public de Val-de-Reuil. Il part quand un autre fondateur de la ville, Jean-Eudes Roulier, qui fut secrétaire général du groupement des villes nouvelles, s’éteint aussi. C’est un signe. Un à un, les hommes de la Génération Delouvrier s’en vont. Nous ne les oublions pas. C’est un devoir de mémoire. Restent avec nous Gérard Thurnauer et Jean-Paul Lacaze. Un jour, nous les remercierons d’avoir écrit une page de l’histoire de l’architecture et de l’urbanisme dans cette vallée de l’Eure qui s’endormait avant eux.

Je n’aurai garde d’oublier Fabrice Barbe, un directeur général des services que je souhaiterais à beaucoup d’autres villes en espérant qu’elles ne me le voleront pas tout de suite, à ses collaborateurs que j’espère également avoir pour amis l’infatigable Patrick Huon, le sceptique Philippe Bove et la lovérienne Marie-Pierre Dumont, aux 400 agents titulaires, contractuels ou occasionnels qui sont le trésor, la singularité et la force de frappe publique de Val-de-Reuil. J’arrêterai, là, ce palmarès de Cannes où il faudrait distribuer un bon millier de palmes d’or, de Molière, de César, de victoires.

L’an passé, nous nous interrogions sur ce que serait l’avenir. Le Krach menaçait. En haut lieu, on nous a rassurés. Renflouement des banques qui n’en demandaient pas tant, plan de relance maigrichon, inférieur de 50% à ce qu’a été celui de la région, mais sans la moindre contrepartie, on voit ce que cela a donné avec Renault, qui a écouté Alain Le Vern à Sandouville, à Cléon, mais nargue le moto-ministre de l’industrie à Flins, pseudo appel à la solidarité nationale à travers la comédie du grand emprunt et, hop, le tour serait joué. Tout rentrerait dans l’ordre. Tout irait mieux. Peut-être même mieux qu’avant. La leçon, nous a-t-on seriné, avait été comprise. Qu’en est-il véritablement ? Aujourd’hui on constate que cette crise financière, la plus violente que nous ayons connue depuis 1929, est devenue une crise économique qui fragilise partout les opérations immobilières ou commerciales, une crise industrielle qui ravage, violemment, le tissu économique haut normand, une crise bancaire qui annihile les projets d’emprunts, une crise sociale qui vampirise notre pays. Le droit au logement n’est trop souvent que le droit de geler et de crèver de froid. L’éducation, la santé paupérisée, la poste privatisée et les services publics en général sont sacrifiés et c’est pour cela qu’ils sont en grève aujourd’hui. Le chômage augmente de manière préoccupante et notamment ici où le nombre de demandeurs d’emploi qui était tombé à moins de mille voici 24 mois est désormais supérieur, hélas, à 1500. Soit 10% non pas de la population active, mais de la population tout court. RMI, RSA, minimum vieillesse, tous ces indices de précarité explosent.

 Médiamotion a fermé. Les salariés de TYCO ont été vaincus par des patrons voyous. L’ESITPA, après avoir obtenu l’argent public pour venir à Val-de-Reuil, en a obtenu à nouveau pour la quitter ce qui n’est guère moral. Automatech a connu bien des turbulences.

 D’autres, autour de nous souffrent, à qui il faut penser. A Vernon, le Ministère de la Défense supprime les activités du LRBA. Aux Damps l’entreprise Bosch est en grande difficulté. À Alizay, les emplois des travailleurs de M-Real sont menacés et là aussi, grâce aux moyens de son cabinet cumulés avec ceux de la préfecture, le candidat officiel comme on disait sous Napoléon III, qui n’a jamais mis les pieds dans cette usine de papier déploie un épais rideau de fumée assurant communiquer avec le Président Finlandais par télépathie. Je songe également à tous les autres, trop nombreux pour que l’on puisse les citer, qui chaque matin partent au travail la peur au ventre. Le chômage a flambé dans des proportions monstrueuses. Chaque chiffre, chaque décimale masque des femmes et des hommes en souffrance, fragilisés, des familles déstructurées, un pouvoir d’achat envolé. C’est la réalité. Il faudra la sanctionner un jour.

 Dans ce climat, Val-de-Reuil a fait mieux que résister. Il suffit de comparer notre situation avec celle de certaines communes, parfois pas si lointaines, pour s’apercevoir que cette crise a mis en difficulté de nombreuses collectivités qui ne se posent plus la question de leur développement, mais celle de leur simple survie. Nous étions cigales. Nous avons été fourmis. J’avais fait une promesse aux Rolivalois. Je la tiendrai. Comme depuis dix ans, en 2010, la dette continuera de diminuer et elle a chuté de 65 M€ à 44 M€. ce qui, au final, fait moins que le milliard d’emprunts de M. Balkany pour Levallois. Comme depuis dix ans, en 2010, l’investissement continuera de progresser. Comme depuis dix ans, en 2010, les impôts ne seront pas augmentés. En 2010, nous continuerons à revendiquer le titre de ville la mieux gérée du département tout comme la Haute-Normandie est la région la mieux gérée de France avec, par exemple, 120 € de dette par habitant quand chaque Français et demain ses enfants devra en porter 22.000 pour solder celle du Gouvernement. Là aussi il faudra se demander le temps venu si c’est ce modèle que l’on veut importer. 

Poursuivre contre vents et marées sa croissance, presque par habitude, comme si cela était dans l’ordre naturel des choses, là réside peut-être, au fond, la spécificité rolivaloise. Elle est tellement visible qu’on ne la voit plus. Elle est tellement évidente qu’on ne la remarque même pas. L’année 2009 pourtant aurait dû, aurait pu être catastrophique. 

Nous avons dû trouver 3 millions d’euros de recettes exceptionnelles pour financer notre budget et les recettes exceptionnelles sont par définition exceptionnelles. Economie et vigilance s’imposent pour les mois qui viennent. 

L’ANRU, qui a permis de multiplier par 3 les capacités d’investissement de la commune et qui s’arrêtera en 2012, ce qui pose une autre question, a failli être stoppé pour des querelles de clochers. Heureusement, à la suite d’un arbitrage de Richard Samuel, elle est repartie d’un bon pied. Nous en avons de nouveau la maîtrise après avoir enfin signé avec la CASE une convention qui nous en confie la gestion sans nous en transférer, il faut faire avec, les personnels. Je souligne qu’une intercommunalité forte et apaisée ne peut que nous aider. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle fonctionne dans 95% des cas avec l’aide de Patrice Yung ou de Philippe Le Gal. Mais il faut qu’elle soit juste, objective et transparente ce qui ne relève que d’une seule et unique responsabilité qui n’est pas celle de votre serviteur, modeste vice-président.

Un projet commercial important « Immochan » s’est effondré sous les coups de boutoirs généreux, dispensés par quelques adeptes de la convivialité et du respect de l’intérêt général. C’est, selon moi, la plus grande sottise économique qu’a connue notre territoire. En dehors de celui-là, tous les engagements conclus avec l’ensemble de nos partenaires avant la crise ont été, sont ou seront scrupuleusement respectés ou prolongés. Alors je ne vous épargnerai pas, puisque vous êtes assis, quelques grandes orientations.

Partout dans notre ville, on construit, des logements, 100 avec Nexity voie de la Nation, 100 avec Cap Horn IBS devant le lycée, 100 avec Eure Habitat sur la voie blanche pour un extraordinaire lotissement BBZ et à côté du garage ex citroen avec le nouveau Mutant et une galerie commerciale, une première tranche de 100 sur 500 avec Meunier Paribas près de l’Eure, 100 avec la Siloge dans un fabuleux éco-quartier derrière Pierre Mendès-France sans compter les permis individuels que la hausse de la valeur des maisons rolivaloises justifie. Avec 400.000 € pour un pavillon des rives de l’Eure, un record, cette année, a été battu. Quel est le but de cette croissance ? Aider le bâtiment ? Certes, mais cela ne suffirait pas. Devenir la première ville de l’agglomération ? Nos enfants verront cela. Faire déménager la sous-préfecture ? J’ai peur qu’elle ne dure pas jusque là.

Non, notre objectif est quadruple. Aménager la ville selon un plan maîtrisé pour créer un vrai centre le long de la route des falaises, le relier aux parcs d’activités et préserver des terrains naturels le long de Léry, Poses et du Vaudreuil. Favoriser la mixité et la propriété sans chasser un seul locataire. Créer du logement pour accueillir les salariés des entreprises qui pourront ainsi se développer. Atteindre les 20.000 habitants, pas moins, mais pas plus, pour ne par fermer des écoles, faire naître du commerce, ajuster la taille de nos équipements à la démographie et répartir la fiscalité sans l’augmenter. Val-de-Reuil a été conçu pour abriter 140.000 habitants. Avec 16.000, elle flotte dans ses vêtements. Nous n’avons pas besoin de haute couture. Ce n’est pas dans nos moyens. Nous ne voulons pas de «Grand ceci » ou de « Maison de cela ». On veut juste quitter le prêt-à-porter pour du sur-mesure.

Nous y arriverons grâce à l’Anru. Nous avons lancé 19 opérations majeures avec comme fil rouge le respect de l’environnement et la promotion du développement durable. Tous les travaux de réaménagement de nos axes piétonniers ont débuté pour un montant de 13 000 000 d’euros. Je n’ignore pas les effets très « agréables » des stockages de matériaux, des passages interdits, des algécos, de la poussière et du bruit pour les habitants et les commerçants. Vous en avez profité brièvement en essayant de vous garer désespérément à proximité du Théâtre des Chalands. Je ne peux que redire que c’est un mal pour un bien. La rue Grande après 5 millions d’euros consacrés à un chantier prévu jusqu’en septembre 2010 sera méconnaissable, transformée en viaduc paysager. La rue Septentrion, la rue du Pas des Heures, la rue Traversière et la rue des Compagnons seront bientôt rénovées, refaites, replantées, dotées de nouvelles places de parkings et rendues plus accessibles pour les personnes à mobilité réduite. Un rond‑point est en train de surgir en centre ville à proximité du jardin sportif avec en son centre une fontaine sèche. Les « Mariannes » et les « Pyramides » de Christian Zimmerman en feront un haut lieu de la vie rolivaloise. Ce carrefour des droits de l’Homme sera un repère et un élément de centralité dans une partie de la ville qui en manque. Les chantiers se poursuivront en 2010. Place de la Mairie et Place aux Jeunes seront modernisées. Le quartier de la Cour d’Ariane sera réhabilité, comme les rues Climuche et de la Brêche aux Rêves. Les bâtiments K1 à K6, rue du Pas des Heures, seront refaits par le cabinet de Michel Kagan dont la mort brutale, ironie du sort après qu’il avait remporté les deux plus grands prix d’architecture français, nous a profondément touchés. Je pourrai continuer à l’envi. A ce bilan qui comptait déjà la place des quatre saisons, la route des falaises, un collège, deux écoles, l’Espages, un commissariat, 5000 logements réhabilités, résidentialisés, chauffés autrement que par l’électricité, s’ajoutent quatre opérations d’importance majeure pour les prochains mois : le Foyer des 4 Soleils, immeuble pont qui chevauche la chaussée de Léry, accueillera des bureaux ; le CCAS sera enfin rénové et les 3000 mats d’éclairage public seront entièrement rénovés grâce à un PPP qui nous permettra également de faire passer un réseau très haut débit et la fibre optique sans laquelle les télévisions rolivaloises situées dans un cône d’ombre seraient devenues des lucarnes mortes avec la fin du numérique hertzien. Enfin, la construction des ateliers municipaux permettra d’offrir des locaux modernes à nos ouvriers et de rendre un terrain dont il a besoin à Robert Ozeel même si nous lui versons l’extraordinaire loyer annuel de 100 €, je crois. Bref, il y aura des grues et des travaux partout. Partout sauf sur la Mairie, toujours logée dans des appartements provisoires, parce que je considère dans la période que nous traversons que ce serait une erreur, une folie et une provocation. quand on n’a pas assez d’argent pour faire des rues, des écoles, de l’action sanitaire et sociale, même si les fonctionnaires sont mal lotis. On nous reprocherait de dépenser 15 millions d’Euros uniquement pour héberger des élus. Ceci n’est pas valable qu’à Val-de-Reuil.

Puisque nous avons encore du foncier pour un, deux ou trois ans, de nouvelles entreprises vont s’installer. De même que Quidd devrait être notre quatrième start-up malgré les protestations de quelques sequano-marins qui voient cela d’un mauvais œil (à deux départements, c’est déjà dur, je ne sais ce que cela donnerait avec les 3 bas-normands), ATA Logistique, dont je déplore à la fois l’incendie et que le Président m’ait cru quand je lui ai dit que ses 666 panneaux solaires formaient le chiffre de l’apocalypse, Pharmalog qui sera inauguré demain, seront rejoints par les Data Center d’EDF et d’Orange sur le Parc des Portes que j’espère voir relié bientôt à la ville par une vraie route de l’Orée. Si nous parvenons à nous mettre d’accord sur un certain nombre de questions écologiques fondamentales, une serre tropicale, qui nous a été apportée par Eure Expansion, ouvrira sur la base de loisirs. Quatre nouveaux restaurants, Pizza del Arte, La Pataterie, Petit Wok et Courtepaille ouvriront au rond-point des Clouets qui sera refait et où le nombre des hôtels et des chambres devrait s’accroitre à l’ombre des chocolats Auzou qui nous font oublier nos rêves de minceur. Au passage, Mme la Préfète que je remercie de sa courtoisie m’a indiqué que, sur le Parc des Saules comme sur celui de Saint-Pierre, nous pourrions peut-être réduire l’emprise du PPRI, sans attendre la crue centennale.

Nos écoles vont bien et pour la première année depuis dix ans ont plus d’élèves ce qui n’a rien à voir avec l’arrivée du nouvel inspecteur, Guillaume Charlemein, mais est comme l’accroissement des listes électorales un critère démographique positif et plus sûr que le recensement de l’INSEE. Classes « informatique » mobiles, matériels, nouvelle classe relais dans la maison du département, reconstruction de Coluche en dépit d’un retard et de difficultés techniques que le travail remarquable de l’architecte Louis Gardies n’a pas permis de résoudre, nous ne diminuerons pas nos efforts. Nos collèges, dotés de classes orchestre et théatre, vont mieux ce qui montre que dans l’enseignement on a besoin de plus de moyens humains. Notre lycée reste le premier du département. Le 8 janvier, une nouvelle école d’ingénieurs et une implantation du CNAM ont été inaugurées dans les locaux de l’ex ESITPA. A nouveau, on peut dans notre cité faire ces études de la halte garderie à Bac + 5. J’aurais aimé être un peu moins seul sur ce sujet qui concernait la présence ou non de 10% des étudiants du département. Je n’en remercie que davantage la rectrice et l’inspecteur d’Académie qui ont été à mes côtés tout comme ils le seront pour créer un internat d’excellence dans les locaux de PMF, enfin résidentialisé, enfin sur de ne pas fermer et pour faire de Marc Bloch un véritable lycée des métiers du sport en liaison avec les Fontenelles et Decrétot. Notre but reste le même : offrir à nos enfants un enseignement diversifié qui leur permette de bien se former, un enseignement dispensé par des femmes et des hommes respectés, qu’il ne faut confondre, même à Latran, ni avec des bonnes sœurs, ni avec des curés, dans des établissements correctement équipés.

En matière de sports, je veux féliciter nos champions, Vanessa Gladone, Fatou Bintou Fall, Mokhtar Benhari, Mounir Yémouni, Mickaël Zézé et Boubakar Sow, nos bénévoles, nos dirigeants. Il faudra nous laisser le temps d’absorber le stade couvert Jesse Owens vers lequel converge, c’est un exemple éclairant, un tiers du budget des produits d’entretien de la commune. Le dojo de Léo Lagrange aura de nouveaux tapis, tandis que la salle de basket voisine sera dotée de tribunes plus en conformité avec les résultats de la détente. Le club de canoë-kayak sera équipé de locaux flambant neufs pour peu qu’on me dise, Ile du Roy ou proximité de la gare, où je dois les construire. Il faut désormais songer à la Culture. Une deuxième tranche de travaux a été lancée à l’école de musique pour transformer définitivement l’ancien collège en salon de musique. Le Théâtre de l’Arsenal dont l’équipe d’architectes dirigés par Jean-François Bodin, a été désigné, va surgir de l’ancien SDIS pour offrir une salle de 450 places. Je souhaite enfin que le centre chorégraphique prévu au contrat d’agglomération Seine-Eure sur le site des Tréteaux de France, dans la Ferme de la Salle, avec pour animateur la compagnie Beau Geste, soit initié. Créer des lieux de rencontres, de culture, de sport, où chacun puisse s’épanouir, c’est aussi notre volonté, jusque dans la prison où lorsque se produit l’orchestre de l’opéra de la Région s’apaise les tensions.

L’action sociale est, bien sûr, devenue de plus en plus essentielle à l’équilibre de notre jeune cité. Nous sommes ainsi passés en quelques années de 0 à 4 assistantes sociales au CCAS. Nous signons en 2010 avec le conseil général une convention pour poursuivre, grâce au RSA, notre action à destination des plus défavorisés. Nous développons la médiation sociale en créant six postes de médiateurs pour des jeunes qui assureront une présence dissuasive en milieu urbain, seront les interlocuteurs des chefs d’établissement scolaires, des propriétaires, des dirigeants sportifs et permettront de développer plus encore les chantiers d’été. Nous créons à l’ESPAGES un outil d’animation supplémentaire le « Cyber-âge » en liaison avec la cyber‑base et développons l’accompagnement des personnes âgées et des enfants souffrant de handicaps. En 2009, la ville a embauché 5 jeunes en emploi passerelle, elle en embauchera 16 de plus en 2010 dans le cadre de contrats uniques d’insertion.

La sécurité qui est le droit des plus faibles est un point central et nous avons tous en mémoire des actes d’une violence extrême, notamment chez les jeunes, qui sont partiellement liés à ce sentiment de mal être, de rejet, de mise à l’écart de la société qu’ils éprouvent. Récemment encore, en région parisienne, un adolescent a perdu la vie, poignardé parce qu’il voulait venger sa sœur pour un effaceur d’encre mal demandé. Cela n’existe pas chez nous qui avons la chance d’héberger sur notre territoire à la fois le commissariat et le centre de secours de l’agglomération. Cela me permet de saluer nos pompiers dirigés par les commandants Darras et Binninger, ainsi que nos policiers commandés par le commissaire Franck Hemery qui a annoncé lors du dernier CLSPD, même si je déplore la disparition de la police de proximité, que la délinquance avait chuté à Val-de-Reuil dans le même temps que les taux d’élucidation augmentaient. C’est un effort qu’il faut accompagner. La vidéovigilance sera mise en place d’ici mars sur les points dont nous avons convenu. Ils seront épars dans la ville, seront préventifs et ne quadrilleront surtout pas un quartier.

De ce point de vue, notre propos est différent de celui tenu par les édiles de l’autre ville-centre de l’agglomération. Il serait d’ailleurs bon que le premier magistrat de cette commune arrête de me féliciter pour mon courage car, bien qu’on ne soit jamais compromis par un compliment, surtout s’il est sincère, à chacune de ses louanges, je perds deux ou trois voix au sein de ma majorité lorsqu’il s’agit d’approuver ce projet. Parce qu’il faut à des images une régie, celle-ci sera hébergée dans le nouveau poste de police municipale qui ouvrira avant la fin de l’année entre médiathèque et piscine. Du point de vue de la sécurité routière et pour permettre une circulation sereine des habitants dans leur rue, leur quartier, le carrefour voie blanche/route de Louviers sera équipé de feux tricolores.

La feuille de route est bien remplie. Je ne vois que trois raisons qu’elle puisse ne pas être réalisée.

Le premier danger, c’est celui de la confusion. Il me faut mélanger ni les enjeux, ni les calendriers ni les personnes. On peut avoir un conflit d’ordre privé avec tel ou tel. C’est aux tribunaux de le régler. Mais on ne doit pas pour autant l’exclure ou l’ostraciser. On peut avoir une divergence de vues fondamentale avec un collège et, pour lui dire, il ne faut pas craindre le conflit. Cela n’empêche pas que sur des sujets secondaires ou consensuels, l’accord puisse se faire. On peut politiquement s’opposer à un maire dans sa commune, à un conseiller général dans son canton mais le retrouver sur sa liste ou dans la même campagne présidentielle, car ce n’est ni le même territoire, ni le même calendrier, ni les mêmes enjeux. Je ne dis pas qu’il faut être pragmatique. Je dis qu’il faut éviter d’être systématique. J’essaye de mettre en pratique cet adage : « J’ai une très bonne mémoire, j’oublie tout ! »

Le second danger est la réforme des collectivités locales, c’est-à-dire leur destruction puisque les deux mots sont devenus synonymes. Après la réforme-destruction des tribunaux hier et avant la réforme-destruction des retraites demain. Elle a été précédée et non suivie, dans une logique chronologique aberrante, d’une réforme-destruction de leur financement. Quelles en seront les conséquences ? Toutes les communes vont devoir payer la taxe carbone ce qui les amputera de 0,5% de leurs recettes. Les sociétés de services, la distribution, la logistique, le commerce, vont payer plus d’impôts et chez nous elles sont nombreuses. Les entreprises industrielles s’acquitteront de la taxe professionnelle là où se trouvent leurs sièges sociaux, c’est-à-dire loin d’ici. J’avais prédit voici deux mois au journal de 20 heures de France 2 que Val-de-Reuil  payerait pour Neuilly. On sait que Neuilly doublera ses recettes fiscales quand nous en perdrons entre un tiers et la moitié. Je ne parle pas du 276 qui sera affaibli par la fin des financements croisés. Je ne parle pas de la région qui, à 92% de ses recettes, sera mise sous perfusion de dotations centralisées qui, c’est le moins que l’on puisse dire, n’ont pas tendance à progresser. Je ne parle pas de l’intercommunalité qui, une fois encore, ne verra pas ses délégués devenir des élus désignés par le suffrage universel dans une compétition claire sur un projet et une équipe. Je ne parle pas de la perte de l’instrument essentiel à la démocratie qu’est le canton. Je ne parle pas du cumul des fonctions qui va remplacer celui des mandats. Je ne parle pas des conseillers territoriaux qui seront élus au scrutin uninominal à un tour ce qui favorisera le bloc UMP même s’il ne fait que 35% des voix et, parce que son pluralisme est trop souvent le nom qu’elle donne à ses divisions, éliminera une Gauche qui peut réunir cependant 55% des voix.

Autre problème, le débat sur l’identité nationale. Je ne m’y attarderai pas. On a demandé à quelques Ganelon de jouer du cor pour attirer les voix du Front National en amalgamant les trois notions identité, immigration, Islam et en oubliant que notre République s’est construite  sur des valeurs, la liberté, l’égalité, la fraternité que je complèterai aujourd’hui par la solidarité, sur une langue et une école, laïque, gratuite et obligatoire, sur une volonté de « vivre-ensemble ». La manœuvre est assez simple. Mais elle revient comme un boomerang dans la figure de ceux qui l’ont initiée. Il est compliqué de se décréter qu’on est le gardien de la Nation quand on construit un exécutif à l’américaine, une fiscalité à l’italienne, des collectivités locales à l’allemande. Par ailleurs, c’est un spécialiste en contrefaçon qui vous parle, les gens préfèrent toujours l’original à la copie et quitte à entendre parler de quotas, de charters, sur fond de blagues xénophobes, ils se tournent, hélas, vers le Front National. Enfin, pour en terminer avec les effets pervers de cette politique de gribouille elle ouvre la boîte de pandore.

Ici, alors que nous nous débrouillons quotidiennement pour que les jeunes filles, toutes les jeunes filles, suivent des études, pour que les femmes, toutes les femmes, sortent de chez elles librement, pour que les mariages, tous les mariages se fassent sans aucun voile et je sais ce de quoi parle, pour que dans les établissements scolaires, tous les établissements scolaires, il n’y ait aucun foulard, ni signe distinctif, un quarteron d’irresponsables a voulu organiser dans un café très masculin, très marocain, très turc qui, peu à peu, devient une brasserie agréable pour tous un débat sur la Burqa sans prévenir le moindre élu, ni le maire, ni le député François Loncle, bien qu’une de ses collègues soient invitée, ni le propriétaire du café qui a découvert dans Paris-Normandie le véritable propos et le véritable visage de l’association de boulistes ou de philatéliste qu’il croyait recevoir. Ceux qui ont fait cela, bien qu’ils se déguisent en pompiers, sont purement et simplement des pyromanes et ils promènent leurs allumettes sur des bidons d’essence prêts à exploser. Qu’ils prennent garde au retour de flamme.

La ville que nous voyons, nous qui la connaissons est bien différente. Le Corbusier a écrit un traité d’urbanisme intitulé « la ville radieuse » et que ma femme pour me dire qu’elle me pardonnerait un jour de tout ce que Val-de-Reuil lui a pris, m’avait offert. Le Corbusier ne l’a pas nommée « la cité idéale ». Non. Mais la « ville radieuse ». Aujourd’hui, mon vœu le plus cher est que Val-de-Reuil soit cette ville, une ville où il fait bon vivre, une ville où chacun à sa place, où chacun se sent chez soi, une ville joyeuse, une ville heureuse, une ville radieuse. »

Le nouveau bâtiment de Pharmalog inauguré

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Le « Partenaire logistique santé » Pharmalog a inauguré son nouveau bâtiment route des Falaises vendredi 22 janvier.

Créée en 1996 par des cadres issus de l’industrie pharmaceutique, autonome depuis 2005 et conduite par son Président Directeur Général Marc BERTRAND, Pharmalog a pour objectif « de devenir un acteur majeur de la logistique et de la distribution pharmaceutique » et connaît « une croissance régulière et maîtrisée ».

Pour ce faire, l’entreprise a investi dans un quatrième bâtiment de 12 000 m² portant à 43 000 m² son implantation en entrée de ville (65 000 emplacements palettes), avec le souci de l’intégration dans le paysage urbain. L’ architecture, conceptualisée par M. Korganoff du cabinet ATAUB, fait directement écho à l’ environnement proche- monument Mémoire et Paix notamment.

Cent cinquante collaborateurs (dont informaticiens, pharmaciens et 25 cadres) participent au bon fonctionnement de cette entreprise qui a eu en 2008 un chiffre d’affaires de 15,5 millions d’euros et compte actuellement plus de vingt clients.

L’inauguration s’est faite en présence de Marc-Antoine Jamet, de l’architecte M. Korganoff et du maire de Val-de-Reuil qui ont entouré Marc Bertrand.

Les voeux à la communauté éducative

Le self du collège Pierre Mendès-France était plein lundi soir pour les voeux 2010 à la communauté éducative.

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C’était ainsi l’occasion de « saluer les nouveaux arrivants ou les récents départs – accueillir M.Guillaume Charlemein, qui nous a rejoint en remplacement de M. Jean Manhès, muté dans la circonscription de Vernon, de saluer Philippe Prudor qui a fait sa première rentrée à Alphonse Allais prenant la succession de Mme Josette Danvy, d’avoir une pensée affectueuse pour Chantal Mégange qui a pris sa retraite et quitté la direction de l’école Jean Moulin désormais confiée à Mme Christiane Goulamougaïdine. Et enfin last but not least de retrouver avec joie l’indispensable Mme Annie Demarly reconduite dans ses fonctions de secrétaire du Comité Exécutif du Réseau de Réussite Educative, que M. Lounès Chebana remplace à la direction des Dominos

C’était  aussi l’occasion « de lister nos aménagements ordinaires et nos grands projets, de souligner à quel point, dans notre région, le partenariat entre les collectivités territoriales (Conseil Régional, Conseil Général, commune) n’a qu’un seul but : l’excellence éducative considérée comme une priorité. »

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Lire l’intégralité du discours de Marc-Antoine Jamet

Le Cnam à Val-de-Reuil, 99 rue Grande !

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L’inauguration de l’école dingénieurs des sciences aérospatiales a été l’occasion de signer avec le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) une convention de partenariat. Gilles Maléfan, directeur régional du CNAm a ainsi confirmé l’implantation d’un point d’infos des formations professionnelles adultes et d’enseignements par l’apprentissage dans les locaux de ELISA pour  » être au plus près des personnes, Rolivalois et habitants du secteur. »

ELISA inaugurée

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C’est avec enthousiasme que les étudiants ont accueilli les personnalités : le maire Marc-Antoine Jamet, le député François Loncle, le recteur d’académie Danièle Campion, le sous-préfet Philippe Jaumouillie pour l’inauguration de leur école ELISA, ouverte depuis la rentrée de septembre, rue Grande.

Cette école d’ingénierie des sciences aérospatiales compte actuellement 96 jeunes suivant des études post bac et forme des experts jusqu’à bac + 5.

En passe d’être reconnue par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI), ELISA forme des professionnels pluridisciplimaires maîtrisant « les domaines scientifiques et technologiques nécessaires à la conception, la mise en oeuvre et la maintenance des systèmes aéronautiques et spaciaux -mécanique, aérodynamisme, propulsion, automatique, électronique, informatique, sûreté de fonctionnement. »

Pour cela, l’école propose 40 % de cours magistraux et 60 % de travaux dirigés et pratiques et des stages en entreprises obligatoires les trois dernières années et le choix « d’un corps professoral majoritairement issu du monde de l’industrie permet de renforcer le caractère opérationnel de la formation. »

Si « le choix d’une école est un véritable challenge pour un(e) étudiant(e) », de l’avis de chacun, cette jeunesse est un véritable atout pour la ville et la présidente de l’école Chantal de Turckheim de remercier tous les acteurs qui se sont fédérés autour de ce projet d’excellence.

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Dans son discours, Marc-Antoine Jamet voit l’arrivée de ELISA comme « un vivier d’étudiants et d’étudiantes, de jeunes citoyens qui, loin de représenter pour nous un danger quelconque pour la paix civile, constitue bien au contraire aux yeux de la municipalité, une véritable richesse » et de souligner « actifs et investis, ils sont acteurs de la vie citoyenne, culturelle, sportive, économique du pays, de la région, de la ville et nous les apprécions pour cela. »

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Après la coupure du ruban, s’ils avaient encore besoin de quelque motivation, c’est Jean-François Clervoy qui leur a donnée.

Invité à parler de son expérience de spationaute, il raconte : « On a à la fois le sentiment de puisssance, et un sentiment d’humilité devant l’immensité de le Terre… On se rend compte que la Terre est un être vivant. » Et il sait de quoi il parle. Jean-François Clervoy a en effet effectué trois missions dans l’espace, en 1994 et 1997 dans la navette Atlantis et en 1999 comme ingénieur de vol pour une mission de réparation du téléscope Hubble…De quoi faire rêver les jeunes étudiants !

Une fin d’année sous la neige

Deux épisodes neigeux auront donné, suivant les cas, embarras ou joie presque partout en France fin décembre et début 2010.

En ville, les services municipaux sur le pont dès les premières heures se sont affairés au dégagement des axes principaux et des bâtiments publics. 

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La quinzaine commerciale, qui a eu lieu entre le 21 et le  31 décembre, a connu le même succès que l’année dernière avec plus de 6000 bulletins de la grande tombola remplis. Cette année, avec la crise et les travaux, les commerçants étaient inquiets  pour leur chiffre d’affaire il est vrai, mais l’accès aux différents magasins a toujours été préservé et la trêve des confiseurs a fait le reste. Les habitants ont joué le jeu et sont restés en ville,  profitant de la calèche mise à leur disposition par l’association des commerçants ASCOVAL pour re découvrir leur ville transformée et embellie par le programme ORU.

 

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Cinq personnes sont d’ores et déjà pré sélectionnées pour le grand tirage qui aura lieu au mois de février : Mme Peggy LAURENT ; M. Martial PATINAUX ; M. Guy CHEVALIER ; Mme Evelyne RAYER ; Mme Sarah JAHIC

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A suivre…